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Jour 1 - Tokyo !

Une fois à la gare centrale de Tokyo, nous avions rapidement pris le métro jusqu’à rejoindre Nishi-Sugamo, là où habite Takeshi et Yoko qui nous faisait l’honneur de nous héberger pendant une semaine. Cela faisait plus de 2 ans que Sapho les avait quittés, les retrouvailles étaient émouvantes. Quelques bises et poignées de main plus tard, nous étions tous les quatre autour d’un café et de quelques dango.

 

Ils nous avaient alors proposés de repartir une heure plus tard afin de se rendre au Hanabi1. C’est un feu d’artifice qui se déroule habituellement en été mais là, par égard pour les victimes du Tsunami, il a été reporté en octobre, pile le jour de notre arrivée. Un ami de Yoko et Takeshi, Isao nous rejoignis pour l’occasion. Nous aurons l’occasion de parler de lui un peu plus tard. Le festival s’est déroulé le long du fleuve Arakawa qui traverse Tokyo. Les berges étaient recouvertes de bâches et faisaient office de gradin sur plusieurs kilomètres autour du pas de tir.

Les feux d’artifice que nous connaissons font pale figure en comparaison. Là ou les notre durent un quart d’heure à tout cassé, pour se terminer sur un bouquet finale, ce feu d’artifice fut un bouquet final d’une heure de long. A chaque salve où on se disait qu’ils ne pourraient pas tirer plus haut ou occuper une plus grosse portion de ciel et bien ils nous démontraient le contraire. Le ciel était en feu sur plusieurs kilomètres, il s’y dessinait des cœurs et des visages sur fond d’or. C’était simplement magique. Sugoi desu ne2 ?

La presse indiqua le lendemain que 600 000 japonais s’étaient rendus sur les berges ce soir là. Pourtant tout s’est passé dans une ambiance joviale. Une personne s’était même fait livrer une pizza sur les berges. On sourit encore en pensant au livreur domino pizza qui déambulait sur 4 kilomètres de berge, la nuit, pendant un feu d’artifice pour retrouver son client en criant son nom.

 

La foule dense se dilua rapidement dans les quartiers environnant à la fin du festival. Nous pouvions maintenant obéir à nos corps qui exigeait nourriture et repos.
 
 

1. Feu d'artifice
2. Magnifique, n'est ce pas ?




En bonus :

- La galerie photo complète
- Quelques vidéos du début du feu d'artifice :
 



 


Jour 1 - Direction tokyo

Il faut se faire à l’idée que le japon est une société de service. Il y a pleins de personnes qui ne sont là uniquement que pour répondre aux questions des voyageurs égarés. Si vous stationnez plus de 5 minutes devant une carte l’air perplexe, un de ces ninjas du renseignement vous sautera dessus. L’enthousiasme et la réelle intention d’aider sont là mais le message est parfois confus.
 

On voulait se rendre à la gare la plus proche pour prendre un shinkansen pour Tokyo. En posant cette simple question à un employé qui passait par là nous avons eu droit à 5 minutes de monologue énergique pour nous expliquer au moins 3 façons de se rendre à la gare la plus proche et quel correspondance prendre. On s’est rapidement rendu compte que la dite gare n’était qu’à une 100 mètres en haut d’un escalier... C’est un exemple extrême mais vous pouvez être sur que si on vous vois galérer avec un gros sac de voyage, on va vous indiquer l’emplacement de l’escalator le plus proche. On a très vite pris le goût de se faire dorloter :)
 

Détail amusant dans le train, les sièges sont monté sur un pivot et se tournent dès que le train charge de direction pour que tous les sièges de la rame aillent dans le sens de la marche, limitant ainsi le mal des transports.
 

Notre premier contact avec le japon s'est fait à travers la vitre du train. Après avoir enjambé la baie d'Osaka nous avons vu défiler les terrains de base ball et un flot continu d'habitation sans jamais voir de coins de nature. Après 3h30 de train dont 2 heures à dormir comme nous pouvions dans le Shinkansen, nous sommes enfin arrivés à Tokyo et dans son métro d’enfer.